CHAPITRE UN FAN FIC SUR LES JONAS BROTHERS

CHAPITRE UN              FAN FIC SUR LES JONAS BROTHERS
Je m'appelle Mélodie, mon prénom est très particulier car dans un sens il me prédestinait a ce que je m'apprête a vous révéler.


J'ai 17 ans (et demis trois quart pour pas dire pratiquement 18, mais pas encore) fille normale un peu déjantée sur les bords mais je pense être assez normale pour les autre. Je suis très ronde et très très complexée, je ne sors pas vraiment car j'ai une passion qui ne nécessite pas de transpirer (genre le sport) comme le font tout les autres ados de mon âge.
J'aime la musique, je ne joue pas d'instruments mais j'aime écouter la musique. J'aime découvrir les histoires cachée quelle racontent.

On pourrait facilement dire que je vis dans un monde quasi imaginaire, les seules personnes a qui je prête vraiment attention sont ma famille et quelque amis que je considère comme mes frères et s½urs.
Quand l'envie m'en prend je compose des textes, j'y décris mes envies mes sentiments, je m'exprime librement en cherchant les mots juste pour exprimer mes sentiments. Le plus souvent mes texte parlent d'amour, le vrai ; comme celui que l'on ne rencontre qu'une fois celui que je n'ai jamais eu la chance de connaître car je n'ai jamais eu de petit ami. Donc je rêve et j'imagine mon prince charmant.
Une fois un groupe m'avait demandé si je pouvais leur écrire une chanson mais finalement ils n'ont pas accepté le texte que je leur avais proposé, ils l'avaient jugé trop « imaginaire ». Forcément un texte parlant d'un mec disant a sa copine qu'un simple regard d'elle pouvait lui faire atteindre le paradis, sa n'existe pas dans la réalité, et pour un groupe de rock, selon eux sa ne fais pas sérieux.

Alors je continue a écrire mais simplement pour moi et pour ma famille qui trouve que j'avais du « talent » (enfin selon ma mère). J'avais mis tous sa dans un espèce de cahier que j'emportais partout avec moi. Je l'avais décoré au fur et a mesure avec des stickers, des dessins fais en cour, surtout pendant que la prof de français nous faisait ses cours soporifiques, dedans il y avait beaucoup de petit mot rectifiant quelque erreur qui venait de mes amis. J'aimais beaucoup leur passer mon cahier (qui devenait de plus en plus épais) pendant les cours ou les heures ou l'on avait rien a faire (enfin a part nos révisions pour le bac), ils me corrigeaient mes fautes d'orthographe ou bien me disait comment améliorer cette phrase ci, ou bien plutôt de mettre ce mot la car il exprime mieux ce que l'on veut ressentir. Le plus souvent ils me mettaient des:
« puce (mon surnom) j'adore toujours ce que tu fais, tu devrais devenir compositrice » ou bien
« Je vais finir par pleurer si tu continue à écrire des textes aussi beau ».

Ce cahier n'étais pas vraiment exceptionnel mais j'y tenais vraiment beaucoup, car tout les textes me décrivait, un peu comme un journal intime mais en plus imaginé et avec des fois quelques rimes, c'était un véritable trésor a mes yeux


# Posté le jeudi 14 août 2008 09:13

Modifié le vendredi 22 août 2008 13:43

chapitre deux

Mon réveil sonne. 6h30 du matin. Quesque je hais cette sonnerie ! Chaque matin elle me donne simplement envie de prendre mon réveil et de le balancer a travers ma chambre, et qu'il se fracasse contre le mur. Je l'éteins d'un grand coup de poing, mais comme d'habitude il ne se casse pas. Dommage ! Je me rendort, tout a coup mon père rentre dans ma chambre:
« Mélodie ! Dépêche toi de te lever il est 7h45. Tu vas vraiment être en retard pour les cours ! Dépêche-toi !
Zut, zut, zut et re-zut. Et dire que j'avais l'impression que je venais d'éteindre mon réveil il y a deux secondes a peine. Quesque les minutes défile le matin ! On pourrait presque penser qu'il existe quelqu'un qui raccourci les secondes le matin, et les allonges pendant les heures de cours.
Je me lève, péniblement, j'attrape la télécommande de ma chaine hi-fi et je mets la radio :
«...le nouveau groupe très en vogue, les Jonas Brothers qui seront en concert ce soir au Dôme, seulement le concert est sold-out depuis des mois... »
La musique commence, je n'y prête pas du tout attention. Chaque matin le seul moyen de me réveiller est de me mettre de la musique ou bien la radio. J'attrape a la va-vite un tee shirt dans mon étagère et le jean de la veille je me regarde dans la glace. Wouah !! Une big trace d'oreiller qui s'étend du haut de mon front jusque sur ma joue !! Je file dans la salle de bain pour me laver le visage. J'ouvre le robinet, l'eau est glacée ! Bon la journée commence vraiment mal. Et pour couronner le tout, il pleut. Bon j'avale a la va-vite aussi un grand verre de jus d'orange et je file au lycée.
Malgré le fait que j'habite tout près je réussi encore a arriver en retard en cour. On commence directement la journée par deux heures de français suivie de deux de philosophie.
Quesque je hais ces matières, mais bon, si je veux aller étudier en France il faut bien que j'apprenne leur langue. Mais bon la prof est une vraie peau qui s'acharne sur moi pour que je soigne ma prononciation. Bla bla bla ... ! J'entre dans la salle de cour, mes amis lèvent la tête et sourient. Ils ont encore du parier que j'arriverais en retard. La prof me tombe dessus :
« -Mademoiselle O'connell ! Pouvez-vous me justifier votre retard ! Cela fait trois fois depuis le début de la semaine. Si vous n'avez pas de bonne raison je ne vois pas pourquoi vous devriez assister a un cour pour lequel vous n'avez aucun capacités. »
Vlan prend sa dans les dents ! Bien fais pour moi mais bon de la part de cette prof sa fais vraiment mal. Il me faut une excuse, vite ! Mais la, le vide total je ne sait plus quoi faire j'ouvre la bouche mais aucun son ne sort. Je regarde les autres et les supplient de m'aider du regard. Puis tout a coup, le délégué de ma classe se lève et regarde la prof droit dans les yeux
« -Mademoiselle, Mélodie n'est pas en cause elle a simplement du mal pour se lever le matin il ne faut pas la brimer pour sa, simplement, certains préfèrent dormir et rêvasser plutôt que de se concentrer sur leur études et les matières qui sont importante! »
Sale petit cafard !! Bien sur monsieur peut se permettre d'être arrogant envers la prof et tout le monde puisque son per est l'un des plus gros industriel de la région. C'est un fils de riche qui regarde tout le monde de haut il n'a été désigné comme délégué du conseil des élèves et de la classe simplement parce que les élèves et les profs veulent se faire bien voir de sa famille qui est la plus riche.
«- Bon mademoiselle vous avez de la chance que monsieur Mc Carne sois la pour vous sauvez la mise. Allez-vous asseoir !
-Merci MA-DE-MOI-SELLE ! » Répondis-je en détachant bien chaque syllabes du dernier mot, car cette prof était une vielle fille qui n'aimait pas vraiment qu'on le lui rappelle. Avant qu'elle ait pu riposter je me dépêchais vers le fond de la classe pour rejoindre ma place.
Nous étions quatre a avoir choisi les places les plus éloignées du bureau. Nous pouvions ainsi discuter a voix basse sans pour autant être entendue par Cucu (surnom donnée a la prof : Elisa Curiner). A peine étais-je arrivée qu'ils me sautaient dessus :
« -Franchement Mélodie t'exagère d'arriver en retard !me gronda Lizzie ma meilleur amie, ma quasi s½ur de c½ur
-He bien excuse moi mais j'ai eu une panne d'oreiller et mon réveil n'a pas sonné une deuxième fois. Répondis-je en grognant.
- Forcement avec les coup de poing que tu lui donne chaque matin il doit commencer a fatiguer ricana Max
- Arête de faire des blagues pourrie dès le matin Max, le coupa Alec, dès 8h c'est dur ! Mais venons en plutôt au fait : t'a fini ton texte ?
- AH Quesque je t'adore dès le matin toi ! Si je pouvais je te sauterais au coup !répondis-je
Non je ne l'ai pas fin d'ailleur j'ai oublié mon cahier chez moi. Je suis partie tellement vite que j'ai oublié la moitié de mes affaires
Alec est mon meilleur amis (avec Max bien sur ) mais lui il m'a surtout défendu quand d'autre s'en prenais a moi
- Je me demande ce qui lui a pris a Carne de prendre ta défense comme sa s'interrogea max
- T'occupe dit Alec Et puis t'appelle sa prendre la défense de quelqu'un ?
-c'est bon ne commencez pas dès le matin je suis pas d'humeur et puis je viens de me réveiller y'a même pas une demi heure donc s'il vous plait mettez la en veilleuse aujourd'hui.
- Dis mélodie t'est au courant ?
-De quoi ?
- Le sjonas brothers sont en ville.
- Ah ?...
La dessus la conversation se termina. La journée dura jusqu'a 15h ou on fut libéré car il y avait une réunion , nous on s'en fichait pas mal on voulait juste sortir pour se défouler. Apparement la plupart des fille du lycée avait un billet pour le « fameux concert des JB » comme elle disaient. Je ne comprenais pas pourquoi elle devenait hystérique rien qu'a penser qu'elle allaient a un simple concert. Enfin moi je n'avait qu'une seul idée en tête : rentrer chez moi et écrire.

# Posté le jeudi 14 août 2008 09:50

Modifié le vendredi 22 août 2008 13:43

chapitre trois

chapitre trois
Je pose mes clefs sur la table du salon. Personne. Evidement mon père travaille tard. J'ai soif ! j'ouvre la prote du frigo et je prend la brique de lait. C'est la que je vois qu'il m'a mit un mot dessus : « Choupinette, (quesque je n'aime pas ce surnom) ne boit pas a la bouteille sert toi d'un verre. Pense à aller faire quelque courses avant que je rentre et a préparer le diner. »
J'esquisse un demi-sourire. Mon père connaît mon habitude de boire tout le temps a la bouteille et me le reproche de toute les manières possible. Je regarde l'heure. Mince, il est déjà 18h30 il ne vas pas tarder a rentrer. Je file dans ma chambre pour changer d'affaire et prendre mon carnet (que j'emporte vraiment partout même si c'est pour rien) je le fourre dans mon sac avec une pomme, je passe dans la cuisine en coup de vent pour attraper deux biscuits Je ferme la porte. Tiens ! Il ne pleut plus. Chouette ! je vais pouvoir prendre mon vélo.
Arrivée en ville je slalome sur les trottoirs, je regarde ma montre, 18h45 ! Raaaah il faut que je me dépêche. Pour aller plus vite je décide de prendre les passages pour piéton (oui je sais c'est pas bien mais la je suis vraiment pressée). Je m'engage quand tout a coup une moto rouge pile devant moi. Je tombe de mon vélo et mon sac vole. Le mec qui était sur la moto descend sans enlever son casque mais remonte sa visière :
« - Sa va ? T'est pas blessée ? »


allez faites l'effort de mettre quelque commentaire parceq ue sinon y'en auras pas d'autres

# Posté le jeudi 14 août 2008 12:38

Modifié le vendredi 22 août 2008 13:44

chapitre quatre

chapitre quatre
Je me lève et que je sens comme du liquide sur mon genou, je regarde mon genou est un peu ouvert rien de bien méchant. Je titube, il se précipite mais je lui dis :
« -Sa va, sa va. C'est qu'une petite écorchure je pense que je pourrais survivre mon capitaine. »
Il rit et c'est a ce moment que je remarque ses deux magnifique yeux noisettes. Je ne bouge plus, il me dit :
« -Je suis vraiment désolé, mais je suis assez en retard et si je ne me dépêche pas je vais me faire tuer. Il sortit un papier de sa poche et me dit
- Va a l'hôpital pour ton genou c'est la ou je serais se soir et demain, passe parce qu'il faut que je sache si tu vas mieux.
-Oui, je verrais si je peux.
Mon genou me fait très mal. Je prends son papier et je le fourre dans ma poche arrière et je ramasse mon sac, il faut que je me dépêche parce que les larmes me viennent aux yeux
« -c'est pas vrai je ne vais pas pleurer devant lui »
Je ramasse mon vélo je file sans me retourner le laissant planté tout seul au milieux de la route.


Je m'arete enfin au bout de la deuxieme rue je reegarde derrier moi et je pense :
« Est-ce qu'il m'a vu pleurer ? »
J'arrive enfin au supermarché pour faire les courses j'atache mon vélo seulement quand j'ai voulu remettre ma clef dans mon sac je me suis aperçue qu'il était ouvert. Oh mon dieu ! un flash me remémore l'accident avec mon sac qui a volé. Pourquoi j'ai pas vérifié qu'il y était ? faite qu'il soit encore dedans je panique et j'ouvre en grand mon sac a la recherche de mon cahier. Il n'y est plus. Je vide mon sac par terre et je cherche. Nan vraiment il n'est plus.
« -Bon, calme toi, et retourne sur les lieux de l'accident. »

J'enfourche mon vélo je regarde partout sur le chemin de peur qu'il ne soit tombé pendant que je m'enfuyait. Non il n'est vraiment nulle part, j'arrive au carrefour je cherche partout. Raaaah il n'est pas la non plus !!
« Une idée me traverse la tête,
et si IL l'avait pris ? Ah j'y croi pas il sait pas que prendre les affaires des gens que tu viens de renverser sa ne se fais pas ? Bon il est où son papier ?
je le trouve dans ma poche arriere je le déplie et je vois écrit dessus :
« VIP JONAS BROTHERS ».
Jonas Brothers ? tiens sa me dit quelque chose plus bas je vois l'adresse je me dépèche et je demande mon chemin et je me retrouve devant le Dôme. Tiens il travaille la ? Bon je m'en fous je veux juste qu'IL me rende mon cahier. Alors je fonce et j'arrive aux portes, tiens ? y'a du bruit a l'intérieur ! bon je vais pour ouvrir les portes et la y'a un gorille qui me tombe dessus enfin pas un macaque mais un truc qui devait être un homme au début et qui a apparemment raté son évolution :
« -tu fais quoi là la mioche?
-mioche? j'te signale que j'ai 18ans mon gros !! je veux juste savoir ou est le mec à qui sa appartient !! »
Je lui montre le papier et le mec devient livide il me dit
« - Je ne savais pas que vous le connaissiez, veuillez m'excuser mais le concert est déjà commencé. Rentrez quand même. »
Hein ? quesqu'il me fais la ? c'est quoi ce changement de comportement ?
Il m'ouvre même la porte. Je rentre et j'entend de la musique malgrès les hurlement.

“...guest. This is the bottom line it's true.
I give my heart for you now my heart's in two and I can't find the other half.
It's like I'm walking on broken glass.
Better believe I bled, It's a call I'll never get.
Call I'll never get.”



Une horde d'applaudissements mêlée de cri de filles hystérique retentissent la seconde d'après. Je me fais bousculer par une fille qui ne s'en rend même pas compte. J'essaye de regarder plus bas. Sur scène il y a des mecs. Tout a coup une réflexion me viens a l'esprit :
C'est pour me faire voir sa qu'il m'a donné le papier ?
Je descends les gradins en faisant attention aux hystérique et compagnie qui saute dans tous les sens j'étais presque arrivé aux barrières qui séparent la scène du public en laissant un mini espace entre quand j'entends dans les micros :

“Maintenant: Notre nouvelle chanson:
If the heart is always searching,
Can you ever find a home?
I've been looking for that someone;
I'll never make it on my own.
Dreams can't take the place of loving you,
There's gotta be a million reasons why it's true

When you look me in the eyes,
And tell me that you love me.
Everything's alright,
When you're right here by my side.
When you look me in the eyes,
I catch a glimpse of heaven.
I find my paradise,
When you look me in the eyes.

...”


Et là, la surprise de ma vie : C'EST UN DES MES TEXTES !!

Et la encore si vous voulez la suite se serait cool si je pouvais avoir deux ou troi comm sur mes texte vu que c'est ma première fan fic

# Posté le samedi 16 août 2008 07:23

Modifié le vendredi 22 août 2008 13:45

chapitre cinq

chapitre cinq
C'était un de mes textes!! LE plus gros choc de ma vie...
mais il me semblais que je connaissais un des mecs qui chantait la chanson. Je m'approche pour mieux les voir, non sans donner des coups de coudes pour pouvoir passer, j'arrive a la barrière. Je me penche pour mieux les voir et le plus grand passe devant moi. Soudain une masse de filles viennent de mon coté et m'écrase contre la barrière. Elles hurlent « Joe, JE T'AIME»!
mon dieu j'y crois pas ; des groupies. Je suis quasi morte de rire a les entendre hurler alors qu'il ne les entend même pas.
Mais il s'arête a ma hauteur ce qui me permet de mieux le regarder. Il est grand les cheveux noir de jais et raide, un beau gosse quoi !! C'est dingue il me semble l'avoir déjà vu quelque part. Il regarde son public du haut des gradins jusque devant lui son regard s'arête sur moi et j'y vois de la surprise, il sourit mais continue de chanter le dernier couplet. La chanson se termine, les lumières s'éteignent toutes d'un coup.
Tout a coup, je sens une main sur mon bras qui me tire en avant et me fais passer par-dessus la barrière. Je veux crier mais une autre main se met sur ma bouche, je sens que je suis contre quelqu'un mais je ne peux pas le voir parce qu'il fait trop noir. Je sens qu'il (je pense que c'est un mec sinon je plain la fille qui doit être toute plate) approche sa tête de mon oreille et il me dit :
« - ne crie pas parce que sinon on ne va jamais pouvoir sortir de la »
Il retire sa main. Je ne dis rien. Je sens qu'il se lève.
Je fais quoi ? Je suis en train de me faire enlever par une espèce de macaque !!!
Il m'entraine tout droit je pense qu'on doit longer la scène parce que je sens le rebord contre mon épaule droite. Il me tire vraiment j'ai l'impression qu'il va finir par m'arracher le bras. Mais je sens qu'il passe derrière moi et qu'il me soulève pour me faire monter sur une espèce d'estrade ou de rebord enfin je sais pas trop, vu qu'il fais noir c'est un peu dur de savoir. Je sens d'autre main qui m'attrapent et me tire en avant. Mais ils s'y mettent a plusieurs ou quoi ? oui en même temp il faut dire que je ne suis pas vraiment toute légère mais bon quand même la sa devient vraiment inquiétant. Si sa se trouve on va lire demain sur toute les brique de lait « fille de 17 ans disparue » avec mon portrait au dessus.
Mais pourquoi je suis venue dans cet endroit ? Ah oui mon cahier !! il faut que je le retrouve absolument. Soudain je suis dans une espèce de salle apparement c'est a coté de la scène. Mais quesque je fous dans les coulisses ? je regarde autour de moi et plusieurs personne me dévisage de haut en bas. J'ai un truc sur la figure ou quoi ? j'entend quelqu'un derrière moi qui dit :
« -t'est sur que c'est elle Joe ?
- Bin oui j'suis pas bigleux quand même ! Je l'ai reconnu tout de suite ! »

Je me retourne et je vois deux mec en train d'en hisser un troisième dans les coulisses, d'ailleur j'ai l'impression que c'était les deux qui était avec lui sur scene. C'est bizarre ils se ressemblent un peu. Mais je m'en fous il me faut mon cahier et savoir pourquoi mon texte s'est retrouvé a être hurlé par des fille en pleine crise d'hystérie. Je me dirige vers les trois mec a grand pas mais je ne sais pas pourquoi je commence a voir trouble puis plus rien.

Le noir total...

Même système que pour les autres article si tu veux la suite met au moins un comm. Sa prend pas beaucoup de temps et moi sa me fais giga plaisir a chaque fois ;-)

# Posté le samedi 16 août 2008 09:34